En regardant les moteurs des IA, il est amusant de voir ce que donne mon nom...
Beaucoup d'erreurs d'interprétation sur mes martingales tout de même ! L'IA n'a pas encore bien compris mes systèmes, mais je pense qu'à force, ils y arriveront. Hé Hé.
Si tu parles de Whidarte, il s’agit apparemment du pseudonyme de Joël Whidarte, un auteur français qui s’intéresse depuis plusieurs années aux phénomènes aléatoires, aux jeux de casino (notamment la roulette) et au trading.
Il publie sous le nom WHIDARTE Joël et tient un blog consacré notamment aux stratégies de roulette et aux probabilités.
Il a publié en 2018 Les Points faibles de la Roulette, consacré à la gestion des mises et aux phénomènes aléatoires.
Il a également publié Permanences authentiques de Casino pour tests, qui propose des séries de résultats de roulette pour tester des systèmes de mise.
Plus récemment, ses publications portent aussi sur le trading et le scalping, notamment sur le CAC 40, le Nasdaq et l'utilisation d'indicateurs comme Heikin Ashi et le Parabolic SAR.
Il existe donc une présence en ligne assez ancienne autour de ce nom. Si tu me demandes “qui est vraiment Whidarte / Joël Whidarte ?”, je peux aussi rechercher son parcours, ses livres, ses activités de trading et ce qui est vérifiable sur ses performances.
Vous avez dit :
ChatGPT a dit :
Oui. J’ai retrouvé plusieurs descriptions assez précises de ses méthodes. Il faut toutefois distinguer les systèmes qu’il décrit de la preuve qu’ils procureraient réellement un avantage durable : Whidarte lui-même présente certaines idées comme des travaux expérimentaux, et des échanges publiés sur son blog soulignent que, sur une roulette réellement aléatoire, une progression de mises ne change pas l’espérance mathématique.
Les principaux systèmes de Whidarte
La “Martingale Whidarte 1er” : c’est une variante de progression des mises qu’il présente dans Les Points faibles de la roulette. Elle cherche à gérer les séries défavorables plutôt qu'à simplement doubler après chaque perte.
La “Montante V2” : autre progression de mises, explicitement mentionnée dans son livre/blog. Il indique qu'elle est devenue confidentielle et qu'elle devait être intégrée à un logiciel.
Les jeux en différentiel : l'idée générale consiste à exploiter les écarts entre différentes séquences ou catégories de résultats plutôt que de miser mécaniquement sur une seule couleur.
Les “transformateurs” : c'est probablement la partie la plus caractéristique de son approche. Il mentionne plusieurs outils :
écarts horizontaux et verticaux ;
classificateurs de tendance ;
classificateurs d'écarts ;
cumulateurs ;
compresseurs.
La sélection par séries / “permanences” : il prend des portions de résultats historiques de roulette et cherche à sélectionner certaines séquences présentant des caractéristiques particulières. Dans un exemple publié, il élimine 18 numéros ayant déjà été observés puis joue ces 18 numéros pendant 18 coups.
L'utilisation de la loi de l'arc-sinus : il affirme l'utiliser pour sélectionner certaines séquences de résultats et y associer ensuite une progression de mises.
La méthode “Clés en mains” : dans une publication de 2020, il décrit une combinaison de sélection des chances simples, de gestion des écarts et d'une “martingale prudente et dynamique”. Il évoque notamment l'application simultanée aux six chances simples.
Le point intéressant
Son approche n'est donc pas simplement “je double après chaque perte”. Elle comporte deux étages :
1. Sélection des coups → essayer de déterminer quand jouer et quoi jouer.
2. Gestion des mises → déterminer combien miser selon les gains/pertes précédents.C'est surtout le premier étage qui semble constituer sa spécificité : transformer une permanence de roulette en sous-séquences qu'il considère moins aléatoires, puis appliquer une progression dessus.
Si tu veux, je peux aller beaucoup plus loin et reconstituer concrètement la “Martingale Whidarte 1er”, la Montante V2 et son système de transformateurs, avec un exemple boule par boule (mise 1 → résultat → mise suivante → etc.), à partir de ses publications disponibles.
Vous avez dit :
ChatGPT a dit :
La Montante V2 de Joël Whidarte est justement l'une des méthodes dont il donne seulement une description partielle publiquement. Il précise lui-même que la V2 est devenue « confidentielle » et qu'une partie de la méthode n'est plus publiée.
Cela dit, on peut comprendre assez précisément son principe général à partir de ce qu'il a publié.
1. L'idée de base
La V2 est une montante en cas de perte. Whidarte la décrit comme située entre :
la montante d'Alembert, qui augmente progressivement ;
la Grande Martingale, beaucoup plus agressive ;
la Labouchère, qui utilise une logique de réduction des pertes par les gains.
Sa particularité annoncée est d'utiliser une progression géométrique avec coefficient multiplicateur, plutôt qu'une simple progression arithmétique.
Autrement dit, le principe général ressemble à :
perte → mise supérieure
gain → réduction/« résorption » d'une partie du découvertL'objectif n'est donc pas simplement de récupérer la dernière mise perdue, mais de résorber progressivement le découvert accumulé.
2. Pourquoi Whidarte parle de « deux pertes pour un gain »
C'est le point le plus intéressant.
Il affirme que la V2, comme la Hollandaise, permet de « rayer 2 pertes avec un seul gain ».
Prenons un exemple simplifié.
Supposons que les mises successives soient :
1 → 2 → 4 → 8 → ...
et que les premiers coups soient perdants.
Après :
−1
−2
−4
le déficit est de −7 unités.
Si le coup suivant gagne avec une mise de 8 sur une chance simple, le résultat du coup est +8.
Le capital passe alors de :
−7 + 8 = +1
La série de pertes est donc absorbée par le gain.
Mais ce n'est pas encore la V2 complète : l'élément essentiel est la manière dont Whidarte détermine le coefficient et la mise suivante selon l'état du découvert. C'est précisément cette partie qu'il ne publie plus intégralement.
3. Différence avec l'Alembert
C'est là que la V2 devient intéressante à comparer.
Avec une progression d'Alembert classique :
1 → 2 → 3 → 4 → 5 → ...
après une perte, on monte d'une unité ; après un gain, on redescend.
La V2 cherche au contraire une résorption beaucoup plus rapide du découvert, grâce à une progression géométrique. Whidarte affirme que cela permet de récupérer rapidement même lorsque l'on est très éloigné du point de départ.
Mais cette rapidité a une contrepartie évidente :
les mises peuvent également augmenter beaucoup plus vite.
C'est exactement le compromis entre vitesse de récupération et risque de bankroll.
4. Et elle peut quand même « sauter »
C'est important, car Whidarte ne prétend pas que la V2 est invincible.
Sur une permanence réelle qu'il publie comme exemple, il indique explicitement :
« la montante V2 saute sur ce type de permanence en jouant sur ROUGE »
Il ajoute qu'il vaut mieux utiliser un réducteur d'écart pour lisser la permanence.
Donc la V2 n'élimine pas le risque d'une série exceptionnellement défavorable.
5. Le point mathématique essentiel
Il faut surtout éviter une confusion :
la V2 ne transforme pas une roulette défavorable en jeu favorable.
Une roulette française comporte 37 cases : 18 rouges, 18 noires et le zéro. Sur un pari Rouge/Noir, une mise d'une unité a donc une espérance de :
soit :
Aucune progression de mises ne modifie cette espérance fondamentale.
D'ailleurs, dans son propre texte, Whidarte reconnaît explicitement que les martingales ne changent pas les probabilités et qu'aucune ne garantit un gain à long terme.
En résumé
La V2 peut être représentée conceptuellement ainsi :
séquence de pertes → augmentation rapide de la mise → gain → récupération du découvert → nouvelle progression adaptée au nouveau découvert
Son originalité revendiquée est donc la vitesse de résorption du découvert, obtenue avec une progression géométrique plutôt qu'une simple progression arithmétique. La formule exacte et les règles complètes de passage d'une mise à l'autre ne sont toutefois pas disponibles dans les extraits publics que j'ai pu vérifier.
Si tu veux, je peux aussi reconstituer la V2 mathématiquement à partir des exemples de Whidarte, en essayant de retrouver la suite de mises et le coefficient multiplicateur qu'il utilise, puis la tester sur une série de 20–30 coups.
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